Do what you want will be the law. "Meister Crowley"

Do what you want will be the law.  "Meister Crowley"
J'ai vu un génie de la souffrance tel qu'il est décrit par Nietzsche lorsqu'il dépeint, capables de déveloper de manière illimitée et effrayante leur propre douleur. J'ai vu en même temps que les racines de ce pesssimisme ntaient pas dues à un mépris de l'humanité mais à un mépris de sois-même; Cependant, il a dû sans pitié anéantir les institutions et les gens par un discour dont lui-me se tenait à lcart. C'était toujours lui le premier et le plus en vue qui tirait la fche de cupidon, d'abord sur lui-même et ensuite sur les gens qu'il haîssait ou méprisait. " Herman Hesse, Le loup des steppes "


J'adore
La musique Skyblog Music
La poèsie Baudelaire
Les films Coppola

Edit de l'article : Je bois du vin pour remplacer le sang qui coule !

Une Famille Unie :


Il espérait que le magnétophone marcherait toujours. C'était un modèle portable couramment utilisé dans les écoles et les bibliothèques. Teddy ne réalisant même pas l'ironie de la situation – c'était bien Angie qui le lui avait offert ? Il essuya les cheveux et le sang sur le coin en poussant un soupir de frustration. Maman va certainement me priver de télévision, se dit-il en pensant au désordre qu'il avait mis.
« Qu'elle aille se faire foutre. Qu'ils aillent tous se faire foutre. Pourquoi avait-elle fait du mal à Peg ? Pourquoi ? »
En lui jetant un regard torve, il donna un coup de pied dans le cadavre qui était à ses côtés. Les yeux vitreux étaient posés sur lui, fascinés, dans le vide.
« Salope ! Tu as tué Peg. »
Le regard mort de sa s½ur ne lui donna aucune réponse. (Il se demandait bien pourquoi.) Son visage semblait si ombragé. Il souleva sa tête, en saisissant ses cheveux poisseux de sang et s'aperçut que c'était le sang séché sur sa joue qui créait cette fausse impression d'ombre. Il vit également que l'entaille dans son crâne ne saignait plus. Le sang coagulé avait formé un bouchon gélatineux.
Maman allait bientôt rentrer. Il allait devoir creuser une tombe.
Teddy se releva et se dirigea dans sa chambre où le corps en plastique de Peg traînait, dégonflé. Sur le haut de sa poitrine qui ne saignait pas, un couteau de cuisine était planté ; elle regardait le plafond avec son éternelle expression – la bouche en forme de O. Comme si elle allait crier.
Il attrapa la tête de la poupée et, les larmes aux yeux, regarda sans trembler la surface plate de cet être grandeur nature privé d'air. Il commença à la bercer et se mit à pleurer – à chaque larme qui coulait, il faisait des milliers de v½ux pour qu'elle revienne à la vie. Il était heureux qu'Angie soit morte : elle avait mérité chaque coup assené. En caressant ses cheveux artificiels, il sentit la puanteur qui parvenait du corps de sa s½ur gisant à quelques mètres de là. Il savait que c'était de l'urine – il avait entendu sa vessie se libérer lorsqu'il avait donné le coup fatal. Pour plus de sûreté, il avait porté le dernier coup : elle avait tué Peg. Il avait tous les droits.
Il reposa délicatement la tête de Peg sur le Tapis. Il se pencha, lui embrassa la joue et essuya un truc poisseux collé sur les lèvres en caoutchouc. Maman lui avait déjà dit de ne pas toucher Peg et de ne pas faire de saletés dans sa bouche, mais il ne pouvait pas s'en empêcher. Il l'aimait trop pour la laisser tranquille. Si maman découvrait qu'il faisait des saletés, elle lui enlèverait Peg, comme avant – elle aussi, il faudrait qu'il la trouve.
Lorsque Teddy retourna auprès du corps d'Angie, il s'arrêta quelques instants, émerveillé par sa nudité. Planqué dans le placard, il l'avait toujours regardée s'habiller, mais il ne l'avait jamais vue d'aussi près. Il était fasciné par la touffe noire entre ses jambes. – Peg n'avait pas ça. Avec précaution il lui toucha la cuisse avant de faire un bond en arrière comme si sa chair était brûlante. Bien au contraire, évidemment. En fait, elle commençait à se refroidir. Cela faisait quand même quatre heures.
« Je te hais » ; dit-il, s'adressant aux yeux du cadavre.
Puis il lui toucha à nouveau la cuisse, mais cette fois il ne retira pas la main. Doucement, il laissa ses doigts glisser le long de sa hanche pour se rapprocher de son entrejambe. Avec son autre main, il écarta ses jambes musclées. Une flaque d'urine de la taille d'une galette apparut. Bizarrement, il lui donna un coup dans les parties génitales. Elle était beaucoup plus douce que Peg et, attends... bien soit froide et blanche, elle était chaude à l'intérieur. Cette divinité sexuelle et macabre l'excitait.
Il fallait qu'il s'arrête – maman se mettrait en colère s'il faisait des saletés. Elle haïssait les saletés. Papa l'avait appris à ses dépens. Tout ce qu'elle aimait, c'était faire de la couture et regarder les feux de l'amour.
Mais elle était si souple, si malléable. La peau de Peg, à l'intérieur, était dure et cireuse – cela faisait dix ans qu'il l'avait (il l'avait commandée à un magazine porno à l'age de dix-huit ans). A l'époque, Angie n'avait que cinq ans, et depuis elle s'était transformée en une superbe jeune femme. Elle n'aurait jamais dû tuer Peg. Il l'avait simplement regardée prendre sa douche. Ce n'était pas la première fois. Mais, là, elle l'aurait dit à maman, et maman ne supportait pas ce genre d'obscénités chez elle. C'est pourquoi il avait dû cacher Peg au début : maman était tellement vieux jeu, il devait lui cacher le plus de choses possible. Il alla dans le garage pour y chercher une pelle, et comenca à creuser dans le jardin. Il fallait qu'il ait fini avant qu'elle rentre.
La terre était tendre et il mit à peu prés une demi-heure pour creuser la tombe.
Son temps était précieux, alors il retourna dans la maison pour nettoyer. Il s'empara d'une serviette et se dirigea dans la chambre d'Angie. Il l'attrapa sous le bras pour la déplacer de quelques mètres – la flaque avait maculé la moquette, laissant une tache sombre. Il l'épongea avec précaution et remit la serviette dans le placard.
En la traînant dans le salon, une idée lui vint à l'esprit.
La meilleure idée qu'il ait jamais eue de toute sa vie. Si jamais maman avait aimé les saletés, elle aurait été fière de cette idée.
Il lâcha les bras d'Angie et retourna dans sa propre chambre.
Il avait de la peine en regardant le corps atrophié de Peg ; l'entaille dans sa poitrine semblait s'être agrandie et lui faire mal. Il se dit qu'elle était vieille. C'était peut-être mieux pour elle qu'elle soit morte. Teddy jeta le couteau et, en passant par la cuisine, transporta le buste flasque de la poupée en plastique derrière la maison. Peg, je suis désolé, dit-il au visage peinturluré. Il n'allait pas l'enterrer juste comme ça, il allait essayer son idée. Si ça marchait, ensuite seulement il la recouvrirait.
Il fallait qu'il se dépêche, ça allait être l'heure. Il retourna dans la chambre de sa s½ur, retira son jean et s'agenouilla près du corps. L'odeur de mort était âcre et écoeurante, mais la vie lui faisait trop peur. Il était plutôt un spectateur. Mais il était trop tard pour regarder et elle allait être parfaite. Il pourrait la cacher. Tout comme Peg.
Tandis que Teddy grimpait sur sa s½ur dans un acte de nécrophilie maladroit et incestueux, la voiture de maman pénétra dans l'allée défoncée. Au travers du pare-brise crasseux, elle vit les sacs d'ordures pourrissants, entassés au milieu des mauvaises herbes près du porche. Ce sacré Teddy. Il était comme son père.
Après seulement quatre lamentables aller-retour, Teddy, honteux, ne put se retenir ; il resta en elle encore un peu – il aimait le contact visqueux sur sa peau. Il était gêné, mais il aimait tellement les saletés. Pourquoi maman ne comprenait-elle pas ses besoins ?
« Teddy, je t'avais demandé de vider les poubelles », beugla-t-elle en ouvrant la porte d'entrée qui alla claquer contre le mur. Elle grimaça tel un rat qui cherche à s'échapper. En traversant le salon, la liste des châtiments possibles lui brouilla l'esprit.
Teddy se figea. Comment allait-il expliquer ça à maman ? Il lui fallait cacher Angie : si maman voyait que...
Maman traversa l'entrée en boitillant ; depuis sa position déshonorante, il leva les yeux.
Elle le dominait, elle lui semblait très vieille et géante, sa canne brandie au-dessus de lui comme un tronc d'arbre. Sa panique se dissipant, Teddy se leva d'un bond, cachant ses parties honteuses.
« Teddy, pourquoi t'as pas sorti les poubelles ?
- Hein »
Cette question déplacée le troubla, tout comme son banal manque d'amour maternel.
« Bon, ce n'est pas grave.»
Par simple curiosité, elle donna un coup de canne à Angie.
« Remets ton caleçon.
- Maman, c'est pas de ma faute, elle a tué ... »
Il ne termina pas sa phrase – maman ne pouvait as comprendre à propos de Peg. Elle haïssait Peg.
« Elle est morte c'est ça.
- Maman, je voulais pas la tuer. »
Mensonge.
« T'étais encore en train de l'espionner, lui dit maman en lui faisait un large sourire.
- Non, maman. Je l'ai jamais espionnée. Je te jure.
- Si. Elle me l'a dit.
- Non maman. »
La salope, elle lui avait dit. Il avait envie de la tuer une seconde fois ; elle n'avait pas assez souffert.
« Je t'ai déjà dit de pas faire de saletés. Et voilà que je t'attrape en train d'en faire autant avec ta s½ur. Qu'est-ce que je vais faire d'un garçon aussi irrespectueux ? »
Son discours le pétrifia. Elle allait quand même pas lui confisquer la télévision ? Et si elle l'obligeait à reprendre ces pilules - comment elle les appelait déjà ? Du salpêtre ? Il pouvait se débrouiller avec ça ? Il savait très bien s'y prendre pour les planquer sous la langue et ensuite les cracher par la fenêtre.
Teddy était plus grand que sa mère, mais sa seule présence le déstabilisait. Elle enjamba le corps d'Angie et leva sa canne vers lui ; elle était élégante malgré ses varices.
« Les méchants garçons doivent être punis. C'est la seule façon pour qu'une famille reste unie. »
Brusquement, avec une violence étonnante, elle lui frappa la tête encore et encore jusqu'à ce qu'il s'évanouisse, comme une vieille chiffe étalée sur la moquette.

* * *

Lorsque Teddy se réveilla, ses paupières le firent grimacer de douleur – il aurait beau essayer de toutes ses forces, il ne pourrait pas les soulever. Sur son aine nue, il sentir le froid rassurant du corps de Peg, et sous lui le son grumeleux. Maman et ses talents de couturière... Il tâta ses paupières, sachant qu'il allait sentir les petits points de suture qui l'empêchaient de voir. Il entendit sa voix au-dessus de lui.
« Teddy. Tu as été un vilain garçon. Tu n'espionneras plus jamais Angie, j'y ai veillé. T'es vraiment comme ton père. A lui aussi, il a fallu que je lui donne une leçon. »
Il entendit racler la terre au-dessus de lui et demanda pardon.
« Maman, s'il te plaît, je n'ai jamais voulu l'espionner.
Je suis désolé. Maman, je t'en supplie... »
Une pelletée lui atterrit sur le visage, lui bouchant le nez et la bouche : ses bras, coincés dans la tombe, l'empêchaient de réagir.
« Il faut que la famille reste unie. »
Teddy essayait de se débattre pendant que maman continuait à combler la tombe ; il voulait cracher, mais il avait tellement de terre dans la bouche qu'il n'y arrivait pas. Au-dessus de lui, maman bafouillait des trucs à propos de la discipline : Teddy était puni, il étouffait tandis que ses yeux laissaient couler des larmes de sang.

# Posté le dimanche 20 avril 2008 13:19

Modifié le mardi 18 novembre 2008 15:27

I Don't like the drugs but the drugs like me ! "Marilyn Manson"

I Don't like the drugs but the drugs like me ! "Marilyn Manson"
Le stéréotype qui trne chez les gens qui ne sont jamais défons, c'est que tous les gens qui se droguent sont accros, quelle que soit la dope. En rité, être accro n'a quasiment rien à voir avec le type de drogue ou la périodici à laquelle vous les prenez. D'autres facteurs entrent en ligne de compte : à partir de quel moment prennent-elles le dessus ? Êtes-vous capable de mener une vie normale sans en prendre ? Mais, cela dit, je n'ai que du mépris pour les accros. En effet, ceux qui en abusent donnent une mauvaise image de ceux qui en usent simplement. Je vous propose quelques gles simples afin que vous puissiez savoir si vous suez ou abusez de la cocne, du hasch ou d'autres substances. Réfléchissez bien, vous êtes accros si ...



1) Vous vous payez de la drogue.
2) Vous utilisez une paille plutôt qu'un billet roulé.
3) Vous utilisez le mot pétard.
4) Vous êtes un garcon et vous êtes backstage à un concert de Marilyn Manson
5) Vous possédez plus d'un disque de Pink Floyd.
6) Vous prenez de la cocaïne pendant un show (si vous en prenez après, tout va bien. Si vous en prenez avant, vous êtes prêt à tomber dedans).
7) La simple mention de la cocaïne vous fait frissonner ou bien en voir vous donne envie de chier.
8) Vous avez écrit plus de deux chanson faisait référence à la drogue.
9) Vous avez été viré d'un groupe pour usage massif de drogue.
10) Une de vos copines est mannequin.
11) Vous habitez la Nouvelles-Orléans.
12) Vous payez votre épicier avec des euros roulés.
13) Vous avez fait partie de Dr Hook, ou vous connaissez par c½ur une des chansons de Dr Hook.
14) Les chiffres en relief de votre carte de crédit, surtout le o, le 6 et le 9, sont recouverts d'une mystérieuse poudre blanche.
15) Vous êtes seul dans votre chambre d'hôtel au cours d'une tournée, et vous vous défoncez.
16) Vous prenez de la drogue avant six heures du soir ou après six heures du matin.
17) Vous haïssez la terre entière. (Si vous aimez tout le monde, c'est que vous prenez de l'ecstasy).
18) Vous connaissez le nom du bout de peau situé entre le pouce et l'index.
19) Vous avez déjà dit « C'est ma dernière ligne » Ou à l'inverse « Quelle ligne est la plus grosse ? »
20) Vous invitez des gens à venir chez vous alors que vous êtes défoncée.
21) Lorsque vous êtes défoncé, vous parlez de votre enfance à tout le monde.
22) A cet instant précis, vous ne pensez pas à une paire de seins.
23) Vous avez pour habitude de dire : « Je ne fais ca que lorsque je suis avec toi »
24) Vous avez un garde du corps qui surveille la porte lorsque vous allez dans la salle de bains.
25) Vous êtes un mec et vous parlez plus de cinq minutes à une fille qui a un petit ami, parce qu'elle a le la drogue.
26) Vous êtes un enfant de la balle.
27) Si en lisant ce texte, vous vous faîtes une ligne à chaque fois que le mot drogue est mentionnée, non seulement vous êtes accro, mais il se peut que vous soyez déjà mort.



Les règles que vous avez transgressées ?
No comment !

# Posté le dimanche 20 avril 2008 13:41

Modifié le mercredi 13 août 2008 21:49

Je trouve terrible l'idée que les autres peuvent me faire ce que je leur fais. "Duran Duran"

Je trouve terrible l'idée que les autres peuvent me faire ce que je leur fais. "Duran Duran"
J'établirai dans quelques lignes comment Maldoror fut bon pendant ses premières anes il cut heureux; c'est fait. Il s'aperçut ensuite qu'il était né méchant : fatali extraordinaire ! Il cacha son caractère tant qu'il put, pendant un grand nombre d'années; mais, à la fin, à cause de cette concentration qui ne lui était pas naturelle, chaque jour le sang lui montait à la tête; jusqu'à ce que, ne pouvant plus supporter une pareille vie, il se jetât solument dans la carrière du mal... Atmosphère douce ! Qui l'aurait dit ! Lorsqu'il embrassait un petit enfant au visage rose, et il aurait voulu lui enlever ses joues avec un rasoir, et il l'aurait fait très souvent, si justice, avec son long corge de châtiments, en l'en t chaque fois empêché. " Comte de Lautréamont, Les chant de Maldoror. "


Hôtel Hallucinogène :

Allongé sur le lit, contemplant
demain, me contentant de méditer,
je fixe une seule tache
vide, et je remarque deux yeux
perçants et regardant de bas
en haut sous des angles bizarres
qui m'observent discrètement; et
je sens mon regard partir loin
de l'écran blanc
devant mes yeux et se diriger
en direction des huit canettes de bière vides
formant par hasard une pyramide.

Et je ferme les paupières pour penser -
Combien d'heures ont passé
depuis que j'ai construit cet
impeccable édifice en fer blanc?
C'est moi qui ai fait ça?
Ou était-ce les spectateurs?

J'ouvre les yeux et les portes sur la pyramide.
Mais la pyramide s'est à présent
transformée en bûcher ardent, et
le visage en plein milieu est le mien.
Quelle est cette prophétie qui
vient à moi comme un coursier,
froid et inattentif,
ne demandant qu'à être reconnu?
Mais je ne deviendrai pas la proie
de cette révélation hors sujet
je ne reconnaîtrai pas cette perversion
de la pensée.

Certainement pas.

Je lance mon oreiller vers
la tombe infernale, comme pour sauver mes
yeux d'une horrible réalité,
et j'entends le son creux
de sept canettes vides,
pas huit.
Le destin veut-il qu'il en reste
une debout?
Pourquoi ce petit soldat en fer blanc
résiste-t-il au message de mon oreiller
annihilant?

Et puis, pour une raison bizarre, stupide,
et surtout énigmatique
la canette commence à exploser dans un déluge de
pleurs et de gémissements.
Pleure-t-elle parce que ses
amis ou sa famille sont partis
ou parce qu'elle n'a personne
avec qui se reproduire?
Ils étaient partis...

Mais non, la raison n'est pas là.
Ce ne sont que les pleurs d'un bébé trahi par sa mère.
Le hurlement de peur d'être abandonné.
Et ces gémissements, ces cris, ces plaintes
forcent les canettes mortes à se lever
et je n'en crois pas mes yeux,
cette concession de
canettes de boisson en train de psalmodier
dans une cacophonie de rébellion superficielle
ma Doctrine de l'Anéantissement
dont j'avais discuté au cours de mon
Sommet de l'Oreiller (qui est à présent
perdu au milieu de ces anarchistes en alliage
d'aluminium marquant le rythme).

J'ai peur, peur de ces
canettes, de ces rebelles nihilistes.
Tandis qu'une d'elles s'approche - le bébé pleure,
je suppose que c'est là que ma peur
augmente, construit un mur
autour de mon lit, essaie de faire taire
tout ce qu'il y a autour
mais sans aucun doute
le pleurnicheur escalade sans gêne ce que
je pensais être un Grand Mur
un peu comme celui de Berlin.

Il commence à parler.

Ses paroles coulent laconiquement du
trou de sa tête
telle une musique funéraire: profonde, sonore,
et pleine de tristesse.

Il me dit: Tu dois
capituler face à tes rêves, c'est juste.
Nous restons toute la journée assis à t'attendre
et lorsque tu arrives,
tu nous ignores.
C'est terriblement malpoli.
Intimidé, je baisse la tête sans le vouloir
et il me ferme les yeux.

Non.

Il me donne une paire de lunettes de soleil
aphrodisiaques,
et je m'endors dans l'obscurité.

Endormi dans un champ de jacinthes et de jade.

Lorsque je m'extirpe du sommeil
je me lève,
mes cheveux sont un enchevêtrement de boucles dorées.
Je vais dans la cuisine,
je vais dans le freezer.
J'en sors une seule canette de bière, et lorsque
je commence à boire
j'entends
les pleurs d'un enfant abandonné.

# Posté le lundi 21 avril 2008 12:22

Modifié le dimanche 27 avril 2008 07:37

J'aimerais n'avoir que des majeurs en guise de doigts.

J'aimerais n'avoir que des majeurs en guise de doigts.


Bien que J'ai ai une réputation de pillard éhonté dès que j'aperçoit une paire de sein libre et onéreuse, la vérité est que je suis complètement fidèle à mes petites amies. Je peux dire honnêtement que je n'ai jamais trompé ma petite amie. Et tout ça parce que j'ai respecté les règles ci dessous : elles sont ici pour que vous vous en serviez, et aussi pour faire votre éducation xD.




1) Vous pouvez peloter des faux seins, car, justement, ils ne sont pas vrais : il n'y a donc pas infidélité.
2) Si vous ne vous souvenez pas de leur nom, ça ne compte pas.
3) Si vous ne lez rappelez jamais après, ça ne compte pas.
4) Les pipes ne comptent pas - C'est comme donner une poignée de main.
5) Si vous la câlinez, il y a infidélité.
6) Si vous êtes dans un fuseau horaire qui est en avance sur le fuseau horaire dans lequel se trouve votre petite amie, servez-vous de l'équation suivante : Soit x le décalage horaire entre les deux paix, Soit y le nombre d'heures écoulées depuis la dernière fois que vous avez couché avec une autre femme. Si vous avez votre petite amie au téléphone et que y est inférieur à x, vous ne l'avez pas trompée, parce que ça ne s'est pas encore produit. Par contre, si y est supérieur à x, vous l'avez trompée.
7) Si vous êtes en Amérique du Sud, aux Etats Unis, au Canada, ou au Japon, votre contrat de mariage n'est pas valable. Vous pouvez donc coucher avec qui vous voulez.
8) Si vous baisez avec quelqu'un la veille de revoir votre petite amie, pas de problème, vous êtes juste en train de vérifier que vous n'aurez pas d'éjaculation précoce lorsque vous la reverrez.
9) Si c'est au cours d'une fête, ça ne compte pas.
10) Si vous faites, ça par intérêt pour votre réputation, ça ne compte pas. Par contre, si c'est pour aider sa réputation, il y a infidélité.
11) Si vous vous rappelez le nom d'une fille qui a juste tiré un coup avec un autre, dans ce cas vous êtes infidèle, parce que vous y pensez plus que le type qui a couché avec elle. Si vous n'avez pas de petite amie, cette situation vous déprime : vous avez donc trompé votre prochaine petite amie.
12) Si c'est l'anniversaire de quelqu'un, ça ne compte pas (surtout si c'est le vôtre).
13) Si la fille a un tatouage avec votre nom, c'est la moindre des courtoisies que de baiser avec elle.
14) Si vous avez une relation anale avec quelqu'un d'autre. Ca ne compte pas. Parce qu'y a pas eu coït (à moins que vous ne sortiez avec Morrissey).
15) Si elle porte le même prénom que votre petite amie. Ca ne compte pas - il suffit en fait que la première lettre de son prénom soit la même. Dans les autres cas, aspergez-la avant avec le même parfum que celui de votre petite amie : vous serez totalement dédouané.
16) Si, le matin, vous leur expliquez que vous les respectez et qu'en plus vous croyez en ce que vous dites, alors, vous êtes gay.


Les règles que vous avez transgressées ?
Aucune

# Posté le mercredi 23 avril 2008 07:29

Modifié le lundi 28 avril 2008 16:22

Ce n'est pas moi ! Je suis un autre ! Ce n'est pas moi ! "Marilyn Manson à son garde du corps, au cours d'un délire éthylique entre Leipzig et Berlin."

Ce n'est pas moi ! Je suis un autre ! Ce n'est pas moi ! "Marilyn Manson à son garde du corps, au cours d'un délire éthylique entre Leipzig et Berlin."




Il leva les bras. " Je ne suis pas sarcastique, j'essaie un traitement de choc avec des mots pour que vous compreniez que vous racontez des conneries ! Vous êtes en train de me parler d'un speudonyme en train de prendre forme humaine ! " "Stephen king, La part des ténèbres."








Le vitrail :

Dans un silence de plomb
Les fornicateurs à genoux
Cherchent à obtenir pénitence et
Les idéalistes en dentier
Lancent des steaks avariés sur l'autel du sacrifice.

Allumez une bougie pour les pêcheurs
Allumez un feu

Le prophète auto-proclamé, le protestant s'exprimant
Par paraboles
Prêche ses théories musicales diatoniques
S'éviscérant imprudemment

Implorez
Rassemblez-vous
Le monde est plus beau au travers d'un vitrail

Allumez un cierge pour les pêcheurs
Mettez le feu au monde

Infidélités
Infidélités
Des aptitudes à l'infidélité;
Tous assis comme des éponges avides,
Absorbant les réalités tertiaires de la vie.

# Posté le jeudi 24 avril 2008 11:40

Modifié le jeudi 12 juin 2008 15:35